Neon Magazin germany

very proud to be in the last issue of print NEON Germany
i got the very first issue bought by my mum when i was 14 and now that the print is finished to have the honour to have a whole page with the statement LOVE is more then i could ever wish :) 
vielen dank fuer die tolle zeit NEON ! du wirst fehlen ! 
Thank you Frauke Schnoor!!

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I danced 15 kilometers and then took a bike home

i recently started to do art projects again.. here is one of them... 

Dans une ville comme Paris, où les règles et les codes sociaux sont pratiquement suivis comme des obligations, les soirées queer sont des lieux sécurisés où l’on s’abandonne volontiers.
Le temps d’une soirée, de brèves rencontres charnelles, obsessives , se font. Pendant quelques instants, ni le nom ni le niveau social n’a d’importance. 
Seuls comptent les apparences, les mouvements et les attirances réciproques. Dans ma nouvelle série « I danced 15 kilometers and then took a bike home», je tente de capter ces moments fugitifs où ces danseurs d’une nuit oublient l’avant et l’après, happés dans leur désir de présent.

review on the Artchemists

thanks a lot for the review ! 

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Ils sont jeunes, ils sont artistes et ils vivent à Paris. Du moins ils essayent, car la capitale coûte cher, et s’y loger a un prix ! Lui-même confronté à cette problématique en maintes occasions, le photographe Christian Mamoun a voulu explorer la manière dont ses amis et connaissances géraient le problème.

Le voici pénétrant des intérieurs toujours restreints, crise de l’ immobilier parisien oblige, saisissant chacun, artiste ou étudiant, dans son intimité, la constitution d’un espace privé, un foyer qui accueille, protège, où se ressourcer, refléter ses attentes, sa personnalité, son moi. Et chaque cliché questionne.

Sculptés de lumières tranchantes, éclatants de couleurs vives, ces clichés saisissent un combat constant contre l’urbain et ses impératifs, pour se constituer une alvéole d’oxygène mental, en sus d’un lieu de protection où s’épanouir, où créer. L’impression de saturation est évidente, l’accumulation des biens, la tentative pour séquencer l’espace …

Et un fort sens de la scénographie, comme si le foyer théâtralisait l’existence de chacun, métamorphosé en une scène du quotidien qui porte quiétude et espoirs. Tous y posent comme des modèles en studio, et les attitudes en disent long également sur la façon dont le lieu est pensé et ressenti.
— http://www.theartchemists.com/a-lavant-garde-christian-mamoun-home/